L'air de la maison est plein de polluants volatiles : ammoniaque, benzène, monoxyde de carbone... Or, les plantes vertes dépolluerait cet air vicié. Enquête...
À la maison, nous vivons au milieu de polluants volatils tels que benzène, ammoniaque, formaldéhyde, monoxyde de carbone et autres toluènes. D'où viennent-ils ? Des imprimantes, de l'encre de papier d'emballage, des appareils de chauffage, colles, peintures, détergents, meubles en aggloméré, shampoings de moquette, du vernis à ongles... Au final, une multitude de sources et de produits. Les problèmes engendrés par ces substances toxiques peuvent se traduire par des toux, migraines, irritations oculaires, de l'eczéma, ou un constant état de fatigue. Pas de panique : tous les individus n'ont pas la même sensibilité et un intérieur régulièrement aéré diminue sensiblement ces nuisances. Autre piste intéressante explorée depuis peu : la capacité de certains végétaux à purifier l'air intérieur.
Une découverte due à la NASA
Sous l'impulsion de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur dirigé par le CSTB (Centre de recherches scientifiques et techniques), différents programmes de recherches étudient actuellement le pouvoir dépolluant de certaines plantes vertes. L'idée remonte à la fin des années 1970. C'est un professeur américain, Bill Wolverton, qui, le premier, a travaillé sur le sujet. Ses recherches visaient à assainir la capsule de la navette spatiale de la mission Skylab. Publiés en 1986, les résultats sont catégoriques : il apparaît par exemple qu'il suffit de 24 heures au chlorophytum pour faire chuter une forte concentration de toluène à un niveau presque nul alors que, dans le même temps, le Syngonium podophyllum fait disparaître le formaldéhyde de l'atmosphère. «Les expériences de Wolverton sont très intéressantes. Aujourd'hui, nous vérifions les capacités épuratrices des végétaux à des concentrations 20 à 100 fois plus faibles. Et nous cherchons à comprendre par quel mécanisme cette épuration s'opère», explique Gaëlle Bulteau, ingénieur au CSTB Nantes.
Dépollution de l'air en 72 heures chrono
Les nouvelles études reproduisent grosso modo l'atmosphère de l'atelier d'un grand bricoleur ou celle d'une cuisine pleine de détergents. «Nos expériences concernent le chlorophytum, le Dracaena marginata et le Scindapsus aureus, fréquents dans les habitations. Et nous les exposons à trois polluants : le monoxyde de carbone qui peut être généré par un chauffage mal réglé, le toluène issu des solvants et des peintures, et le formaldéhyde produit par les matériaux d'isolation et produits d'entretien», précise-t-elle. Grâce à une batterie de tests portant sur les vitesses et taux d'élimination, il apparaît qu'en 72 heures le chlorophytum décontamine l'air en faisant totalement disparaître le toluène et le monoxyde de carbone.
Une épuration naturelle
Pendant ce temps, à la faculté de pharmacie de Lille, d'autres scientifiques cherchent à comprendre la physiologie végétale en étudiant les différentes parties de la plante mises en jeu dans ce mécanisme. Ainsi, lors d'un colloque sur la Qualité de l'air dans les logements en juin dernier, Damien Cuny a expliqué que «les feuilles, les racines ainsi que les micro-organismes contenus dans la terre participent à cette épuration. Les substances toxiques sont absorbées et transformées par la plante. Puis elle les conserve à l'intérieur de ses tissus. Si l'on teste une plante installée dans l'eau, la pollution de l'air diminue très peu. En revanche, si l'on enlève la partie aérienne de la plante tout en conservant la terre et les racines, les performances restent élevées.» Le feuillage ne serait donc pas l'acteur principal de la dépollution ? Les recherches se poursuivent. Au-delà de leur aspect décoratif, les ficus, fougères et anthuriums possèdent peut-être de réelles capacités à assainir l'air que nous respirons. Enfin une bonne nouvelle !
Où mettre les plantes dépolluantes
Placez ces plantes en priorité dans la cuisine, le salon et la salle de bains. Evitez par contre de trop en mettre dans les chambres.
Quelles sont les espèces de plantes dépolluantes?
Parmi les plantes les plus performantes contre les polluants intérieurs, on trouve : le syngonium, le ficus elastica (caoutchouc), le croton et les ficus benjamina (ficus pleureur) qui débarrassent l’atmosphère des émanations de formaldéhyde. Le spatyphyllum et l’anthurium luttent contre l’amoniac. Le dracaena, le kentia, l’areca et l’aglaonema sont efficaces contre le benzène et le xylène. Champion toutes catégories, le chlorophytum (plante araignée) absorbe la plupart des polluants plus le monoxyde de carbone provenant du chauffe-eau et de la gazinière.
Et faut-il dormir avec une plante verte ?
Mettre une plante dans la chambre à coucher, c'est mauvais pour la santé, dit-on souvent. Idée reçue ? Sous l'action de la lumière dans la journée, la chlorophylle de la plante absorbe le gaz carbonique de l'air et rejette de l'oxygène. La nuit, le processus s'inverse : elle absorbe l'oxygène et dégage du dioxyde de carbone. Mais la quantité de CO2 qu'elle rejette est infime par rapport à la quantité de CO2 rejetée par un être humain. Entre dormir avec sa plante verte et dormir avec une personne dans la même pièce, mieux vaut dormir avec sa plante verte...
20090526
Des plantes antipollution dans la maison
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20071108
Le rosier Westerland
Le rosier Westerland porte d’opulentes fleurs aux pétales d’un bel orange doux, plus clairs
sur leur revers. De plus, il est délicieusement parfumé. Ce buisson de 1,50 m à 2 m de haut fleurit en mai et remonte ensuite jusqu’aux premiers gels. Exempt de maladies, il supporte aussi bien la sécheresse que les écarts de température. Ses coloris se marient à merveille avec du fenouil bronze, de la lavande ou des népétas bleus. Il a été désigné lors d’une récente enquête auprès de
jardiniers comme le « chouchou » des amateurs de rosiers.
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La scabieuse
La floraison des scabieuses ne s’arrête qu’aux premiers gels. Leur culture est facile, en tous
sols, pourvu qu’elles ne restent pas gorgées d’eau après de fortes pluies. Elles fleurissent,
d’un joli bleu ciel, à mi-ombre mais sont plus florifères en plein soleil. Les scabieuses, en
plus d’être d’excellentes fleurs à massifs, sont des fleurs à bouquets très intéressantes car,
en vase, elles restent belles dix bons jours.
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La lavatère arbustive
C’est LA plante pour les jardins de vacances! Une fois plantée, elle pousse toute seule. La
floraison débute en mai. Les larges fleurs aux allures de mauve se succèdent jusqu’en octobre.
En hiver, coupez-la à ras et amassez sur la souche une couche de feuilles mortes d’au moins 30 cm d’épaisseur.
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Limiter les maladies des rosiers
De nombreuses expériences ont montré que les plantes aromatiques émettaient des molécules capables de repousser ou d’inhiber les maladies des rosiers. Ne laissez donc pas les vôtres tout seuls. Vous pouvez planter sur le devant une bordure de thym (25 cm de haut). En arrière, associez-les à des armoises, du fenouil, de la sarriette, des sauges. Évitez la menthe ou la mélisse
citronnelle, trop envahissantes, qui risqueraient de faire concurrence aux racines des rosiers. Si vous désirez tout de même cultiver ces plantes, mettez-les dans des pots, que vous installerez dans les massifs, sur une dalle pour que les racines ne «s’évadent» pas par le fond du pot.
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le népéta
le népéta
Cette plante compte parmi les vivaces les plus florifères. De plus, elle accepte de pousser dans les sols secs et pierreux. Elle fleurit une première fois en mai et juin. Vous pouvez la tailler de moitié ensuite, à la cisaille, après la floraison. Elle redonnera une seconde floraison en septembre et octobre. Plantez-la à côté des rosiers : son bleu intense met en valeur aussi bien les coloris roses que les tons orangés.
L’aster d’automne
Cette fleur est assurément l’une des championnes : un petit godet planté en mars ou avril va vous donner dès le début du mois d’août une belle plante prête à fleurir. Les premières fleurs s’ouvrent vers le 15 août et les dernières disparaissent vers le début novembre. Entre temps, le
plant continue à grandir et occupe à la fin de la saison une surface de 0,5 m2. Qui dit mieux ? Il existe de nombreuses variétés : veillez à bien regarder l’étiquette afin de choisir des plantes dont la floraison se succède dans le temps.
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10:13
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Comment obliger un arbuste à fleurs à se ramifier ?
Lorsque vous allez planter votre arbuste au jardin, il va vous falloir le retailler. N’importe quel jardinier vous dira que cette opération « brise le coeur » ! En effet, si l’arbuste mesure 50 cm, il n’en fera plus que la moitié après votre coup de sécateur. Mais rassurezvous, c’est pour mieux pousser. Le fait de couper les branches permet aux bourgeons du dessous de pousser. Donc pour une branche coupée, vous allez obtenir 3 ou 4 branches nouvelles. L’année suivante,vous recouperez toutes ces branches de moitié. Vous aurez alors obtenu une charpente dense et bien
ramifiée.
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